Visiter Capri

Visiter Capri est une île de la baie de Naples 

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Visiter Capri est une île de la baie de Naples située en face de la péninsule de Sorrente en Italie.

Visiter Capri est une île de la baie de Naples située en face de la péninsule de Sorrente en Italie.

Sur son territoire se trouvent la commune homonyme de Capri et la commune d’Anacapri. Ses dimensions sont de 6 km de long sur 3 de large. Connue depuis l’Antiquité pour sa beauté, elle est un lieu de villégiature dès l’époque romaine.

Visiter Capri

 

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 Capri vous pouvez arriver par bateau à partir de Sorrento ou du port de Castellammare di Stabia, qui est à seulement 8 km de Bed and Breakfast Il Fauno, facilement accessible en voiture et par le train Circumvesuviana (à seulement 500 mètres du B & B).

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 Visiter Capri

Plus Informations

Le nom de Capri fait à la fois référence à l’île située dans la baie de Naples et à l’une des deux principales communes bâtit sur son territoire.

La ville est tout autant connue pour ses joyaux archéologiques que pour ses curiosités naturelles. Les visiteurs peuvent ainsi visiter les vestiges de la demeure de l’empereur Tibère, la Villa Jovis, ou bien la Villa Malaparte, une maison construite au-dessus de la mer, sans oublier la Chartreuse de San Giacomo ou le Palazzo a Mare.

Parmi les curiosités naturelles, on peut citer les Faraglioni di Capri, des pics rocheux plantés dans la mer, l’Arco naturale, une arche creusée dans la roche et la Via Krupp.

Lors de la saison touristique, en été, l’île est prise d’assaut et l’on préférera le matin ou la soirée pour s’y promener. En revanche, pendant les jours fériés et pendant l’hiver, on peut se promener toute la journée sans presque rencontrer personne.

Même à Capri, il est possible d’éviter le bain de foule. Le secret pour piquer une tête en toute tranquillité ? Emprunter l’un des innombrables chemins à pic qui débouchent sur les « cale » (petites baies) : di Matermania, sur la côte est, ou, à l’ouest, del Lupinaro, del Rio et di Mezzo. Dans le creux de ces criques, l’eau est turquoise.

Que faire, que voir à Capri

L’île de Capri (7300 habitants) n’est pas très grande; 6km sur 3km de large; et très montagneuse, elle culmine à 589m avec le mont Solaro.
L’île fait 17 km de tour, les routes sont très étroites, mais de nombreux sentiers et routes sont prévus pour les piétons. Il est préférable de ne pas louer de voiture mais d’emprunter les transports en commun ou les taxis.

Ville de Capri

accès depuis le port par le funiculaire. Toute la ville est piétone.

Le centre historique mérite un coup d’oeil, certains édifices datent du 11eme siècle telle l’église S. Maria delle Grazie. Certaines ruelles datent du 8eme siècle.

Place Umberto 1er, (le funiculaire arrive ici) rue Le Botteghe, les belvédères Cannone et di Tragara offre de superbes points de vue dont celui sur les rochers Faraglioni.

Villa Jovis (ancienne résidence de l’empereur Tibère) avec en prime un panorama sur l’île. Voir également le précipice dit “le saut de Tibère”.

L’arche naturelle : immense arche suspendue au dessus de la mer.

Marina Grande : le port construit en 1876.

Marina Piccola, est un petit port tout mignon, situé au sud de l’île, de l’autre côté de Marina Grande au pied du mont Solaro : jolies petites plages et barques de pêcheurs.

Anacapri

On accède à Anacapri, depuis Capri, par le bus qui passe par la via Roma et une route de corniche. Anacapri est plus calme que Capri. 

Le Parc Philosophique : un incontournable de Capri, perdez vous dans les petits sentiers du parc … Accès depuis Piazza Vittoria, par via Capodimonte, près du télésiège pour Monte Solaro (45 min.)

Villa San Michele : villa garnie de statues antiques, de meubles du 17 et 18 eme siècles. La panorama dans le jardin offre une vue superbe.

Le mont Solaro, point culminant de l’île , est accessible par un télésiège (ne pas emmener vos skis !)

Le blelvédère di Migliara, au sud de l’île est atteint depuis Anacapri en 30 mn de marche, la vue est innoubliable.

Excursions

Le tour de l’île en bateau avec les grottes.

La grotte bleue, Grotta Azzura, est le must absolu. Il est impensable de repartir de Capri sans l’avoir vue !

– 1h de visite, payante : 9euros env.

Accessible en bateau depuis Marina Grande (13 euros, incluant le trajet en vedette, la barque et la visite de la grotte).

On peut y aller à pied d’Anacapri en passant par Punta del Arena.

Punta Carena et le phare au sud ouest de l’île (10 mn en taxi, ou 45mn à pied)

Le sentier des Fortins, à l’ouest de l’île, qu’on atteint par Punta Carena, compter 5 heures pour faire les 5 km du sentier : c’est très beau.

Le sentier du Passetiello, commence à Due Golfi : pour les amoureux de la marche et des beaux paysages. Comptez 3 bonnes heures.

Plan de Capri à télécharger en français avec itinéraires et sites à voir

N’oubliez pas de vous reposer au bord de mer en regardant les bateaux, les passants … Prenez votre temps, ce sont les vacances !

Une fois arrivés à Naples…

Si vous arrivez en train…

Arrivée à la Gare Napoli Centrale: depuis Piazza Garibaldi, le tramway (ligne 1) ou l’autobus R2 mènent à Piazza Municipio, près du Môle Beverello, l’escale maritime des liaisons rapides (passagers seulement) pour les îles du Golfe de Naples. Taxi: parking à la sortie de la Gare, du côté de la billetterie. Le prix de la course est défini par le taximètre, mais peut aussi être fixe à 10 Euros, établi par la Mairie.
Les passagers avec ou sans véhicule peuvent partir en bateau (CAREMAR) du Môle Calata Porta di Massa, la nouvelle gare maritime à quelques pas de la via Marina (utiliser l’entrée Varco Pisacane ou Varco Immacolatella Vecchia). L’arrêt du tramway (ligne 1) est très proche.
Service de navette aller-retour entre Piazzale Angioino (près du Môle Beverello e de la Piazza Municipio) et le Môle Calata Porta di Massa.

Si vous arrivez en voiture…

Après avoir passé la barrière de péage de Naples, suivre les indications pour le Port. En parcourant Via Marina, rejoindre Piazza Municipio et puis le Môle Beverello, l’escale maritime des liaisons rapides (passagers sans véhicules) pour Capri. Pour garer la voiture à Naples, utiliser les garages ou les parkings indiqués à gauche.
Alternativement, en parcourant Via Marina, suivre les indications pour Varco Pisacane ou Varco Immacolatella Vecchia, les deux entrées du Môle Calata Porta di Massa. D’ici les navires et les ferry-boats (CAREMAR) peuvent embarquer passagers et véhicules.
Depuis la barrière de péage de Naples, les véhicules qui sont munis de réservation peuvent arriver au Môle Calata Porta di Massa plus rapidement en suivant les indications pour le Port et en utilisant l’entrée Varco Bausan.
D’avril à fin octobre, et du 20 décembre au 7 janvier, pour les voitures privées des non résidants, l’interdiction d’embarquement est en vigueur. Dans la période de plus grand afflux touristique, l’île ne veut pas offrir à ses hôtes le même air pollué qu’en ville: le petit inconvénient est compensé par une meilleure qualité du séjour.

Si vous arrivez en avion…

L’aéroport de Naples Capodichino se trouve à quelques kilomètres de la ville. Les liaisons sont assurées par la ligne ALIBUS (départs de et pour Piazza Municipio). Les taxis sont à la sortie du terminal.

Une fois arrivés à Sorrente…

Depuis la ville de Sorrente, il est possible de rejoindre l’île en utilisant les liaisons maritimes (hydroglisseurs et ferries), au départ de Marina Piccola effectuées par les compagnies Caremar (ferries rapides), et Consorzio Linee Marittime Partenopee (hydroglisseurs et ferries).
De mars à octobre et du 20 décembre au 7 janvier, l’interdiction d’embarquement est en vigueur pour les voitures privées. Toutefois, l’embarquement pour Capri est déconseillé, étant données les faibles possibilités de circulation dues à la petitesse des routes carrossables insulaires. Pour garer la voiture à Sorrente, utiliser les garages ou les parkings indiqués à gauche.

Traditions à Capri

San Costanzo

Le moment le plus important de la fête du Saint Patron de l’Île de Capri, San Costanzo, est celui de la procession, qui a lieu tous les ans le 14 mai.
Le choix du jour est lié à la mort du Saint, extrait du Sermo qui parle du “Transitu Sancti Costantii”. À l’origine, des oraisons étaient prononcées en l’honneur de San Costanzo tous les 14 mai dans la basilique de Marina Grande, jusqu’à ce que cette dernière soit élevée à la fonction de siège épiscopal.
Dans le passé, la tradition voulait que la fête commence avec le “Tir”, de San Costanzo, quand le tableau représentant le Saint était hissé sur la Place Umberto I, accompagné par le son incessant des cloches. La procession suggestive va de l’ex Cathédrale de San Stefano à l’église de Marina Grande, en traversant quelques-unes des rues principales du centre historique, et se termine à Via Acquaviva, qui mène sur la Via Provinciale Marina Grande puis à Via Don Giobbe Ruocco. Les plus grandes autorités de l’île prennent part à la célébration, du clergé, aux inscrits aux congrégations locales, aux autorités civiles et militaires, au groupe musical et enfin aux fidèles.
Les longs draps colorés en soie damassée qui enrichissent le cortège et la pluie de pétales de fleurs mélangés au genêt qui sont lancés depuis les balcons au passage du Saint font un grand effet scénographique. La statue, après avoir traversé le bourg de Marina Grande, est déposée dans l’église de Marina Grande et, la semaine suivante, avec la même procession, elle est ramenée dans l’ex Cathédrale de San Stefano.

Piedigrotta Tiberiana

Fête de Maria SS. del Soccorso

Le 7 septembre, selon un rite qui se transmet depuis des années, les vacanciers, les touristes et les insulaires peuvent jouir d’un évènement traditionnel à l’esprit populaire, de foi mélangée au folklore.
Les Tibériens, les habitants de la contrée de Tibère, dans la partie haute de la Commune de Capri, réunis en comité depuis plus de quatre-vingts ans, selon une coutume qui se transmet de père en fils maintiennent les valeurs authentiques de la civilisation paysanne vivantes et organisent la fête de Santa Maria del Soccorso, avec la Piedigrotta Tiberiana et la Sagra della Maruzza.
Une promenade gastronomique le long de la via Tiberio, avec des dégustations de plats typiques, les “maruzze” préparées d’après une recette que seules les femmes tibériennes connaissent, le lapin chasseur, la parmesane d’aubergines et l’excellent vin rouge des vignobles du lieu.
Les habitants de Tiberio se sentent les fiers dépositaires de la façon de vivre authentique à la capriote. Comment ne pas penser à la Villa Jovis, la plus fastueuse des Villas impériales, comment ne pas se souvenir du mythe de la “Bella Carmelina”, “maîtresse de maison” extraordinaire, qui attira d’entières générations de voyageurs romantiques vers la Villa.
Santa Maria del Soccorso vit également d’évènements religieux. Au sein de la petite église du même nom, située à l’intérieur des fouilles, sont célébrées les Messes Saintes dans le charme des premières heures du matin.
La journée se conclut par des spectacles musicaux organisés par le comité.

Sant’Antonio

Le 13 juin, fête de Saint Antoine de Padoue, patron d’Anacapri, représente pour les communautés l’un des jours les plus importants de l’année. À Anacapri, Sant’Antonio est représenté par deux statues, toutes deux très belles. L’une d’elles, représentant entièrement le saint, est celle à laquelle les fidèles s’adressent toute l’année car elle est exposée dans la chapelle de l’église paroissiale de Santa Sofia. L’autre, à mi-buste, qui est exposée au culte l’après-midi du 12 juin. Lors de la procession, la statue du Saint est portée sur le parvis de l’église, au milieu des coups de feu de bon augure et du son des cloches au coeur du village.
Après avoir traversé les rues du centre, de Via Giuseppe Orlandi à Viale De Tommaso, Via Caprile et Via Pagliaro, la statue est placée sur l’autel majeur, et y reste pendant environ deux semaines.
Le long du chemin, les différents quartiers préparent de petits autels et de véritables tapis de genêts, de bougainvillées et d’hortensias. Chaque maison prépare les “guantiere”, des plateaux plein de fleurs qui sont lancées par poignées au passage de la procession.
L’offre du “pain de Saint Antoine”, de petites miches bénies, qui sont données par les enfants en procession qui portent une saie caractéristique est très suggestive. Le programme religieux prévoit des célébrations religieuses, qui commencent quatre mois avant avec la coutume pieuse des “treize mardis de Sant’Antonio”. Dans la soirée, des spectacles musicaux ont lieu sur la Piazza Diaz.

La Settembrata Anacaprese – Fête du raisin

Saveurs, sons, couleurs et passion. Ce sont seulement quelques-uns des éléments caractérisant la Settembrata Anacaprese, une tradition culturellement très vive qui passionne chaque année des milliers de touristes et d’insulaires. C’est une histoire longue et passionnante : les Settembrate naquirent en 1923 grâce à une petite troupe de napolitains qui souhaitèrent se saluer ainsi avant leur retour à la ville après une longue villégiature sur la partie haute de l’île. Plus de quatre-vingts ans après, la manifestation – qui concerne des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants, montre le côté le plus pur et authentique de l’île, parmi les saveurs méditerranéennes, les produits typiques, le folklore, les chants et les angles du centre historique d’une rare beauté. La communauté d’Anacapri participe activement à l’évènement : l’ardeur au travail d’hommes et de femmes est unique – et constitue certainement la succession valable aux membres des premiers comités tels que Filippo Tommaso Martinetti, F.M. Napoletano et son épouse Emilia Subitosi Alfredo Casella, Gennao Napoli, directeur du Conservatoire parthénopéen, Libero Bovio et d’autres encore. Ça a toujours été la fête du raisin, parce que – liée à des périodes historiques – elle revit des faits, des coutumes et des évènements de l’époque, tout d’abord avec le défilé d’ouverture contenant environ trois cents figurants, puis avec la programmation à thème, organisée par la Commune d’Anacapri au cours de la Semaine, qui se manifeste dans les quatre fêtes principales dans les contrées Le Pietre, Le Stalle, La Piazza et Le Boffe.

Santa Maria a Cetrella

Dans la petite église accrochée sur les pentes du Mont Solaro – endroit idéal pour faire une pause le long du sentier “Passetiello” – chaque année, le 7 septembre, sont célébrées les cérémonies religieuses dédiées à la naissance de la Vierge.
Les manifestations sont particulièrement suggestives, et se terminent par les saintes messes, et prévoient le pèlerinage des fidèles depuis le centre d’Anacapri le long du chemin muletier qui mène à la vallée de Cetrella et à l’église de Santa Maria.

Gastronomie

Anciennes recettes de terre inspirées par Auguste et Tibère ou régimes d’auteur à base de poisson et ad usum Grand Tour ? Des flots d’encre ont coulé sur les origines et les prêts campaniens de la cuisine capriote. De petits ruisseaux désormais secs, asséchés par le soleil jaguar : les faits disent que depuis la nuit des temps, c’est la beauté romantique de Capri qui donne de la saveur à la cuisine et non pas le contraire. C’est la perspective magique sur les Faraglioni qui équilibre les notes de la salade parthénonienne la plus zélée, et c’est le coup d’oeil sur la via Krupp magique qui dose les envies insatiables des raviolis fourrés les plus appétissants.

C’est l’harmonie intime de la Petite Place qui adoucit la tarte aux amandes la plus nordique et ce sont les sentiers panoramiques serpentant sur le mont Solaro, rides florales de mi-côte, qui parfument les cianfotta de fèves et de légumes les plus savoureuses. Et les menus mystérieux consommés de Rilke la Yourcenar, de Totò à Godard, de Marinetti à Savinio ? Tous alléchés et attirés par un paradis chromatique et retenus sur l’île des sirènes par des odeurs introuvables ailleurs.

Parmi des lieux prodigieux, mystérieux et communs, même la plus simple bouchée est devenue un péché parfumé de gourmandise. Et Capri un “enfer de mystique bleu”. Les festins excentriques célébrés par Jacques Fersen dans les jardins de Villa Lysis et les dîners futuristes inventés par Prampolini et Marinetti au Quisisana sont seulement les échos séduisants de lointains murmures capriotes. Comme les calmars “pugnuti” par Malaparte, enfilés au clair de lune au milieu des cris de pêcheurs excités et complaisants. Comme les cailles de printemps rissolées à la Chartreuse par les frères les plus gourmands. Comme les tendres caciotta qui conservaient “la virginité du lait” pour le plaisir de Gabriele D’Annunzio et comme le vin blanc sec d’Anacapri, émigré dans la terre des gauchos, qui fut une muse alcoolisée de Graham Greene et de Norman Douglas. Et pourtant aujourd’hui les verres de blanc acidulés et secs qui séduisirent Lenin et Gorkij brillent partout parmi des orangeries aigres et des buissons sauvages odorants.

Et les fruits d’une pêche historiquement généreuse accompagnent les fantaisies gastronomiques générées par une constellation de chefs et de patrons attentifs aux produits d’une terre déshydratée mais cultivée avec ténacité. La récupération des habitudes paysannes est en effet à l’origine du digestif limoncello. Maintenant, les bouteilles artisanales de l’élixir blond teignent l’île de jaune, mais jusqu’aux années Quatre-vingts du siècle dernier, il n’était préparé qu’à la maison au cours des jours de fête en exploitant les écorces des Femminelli pressés ou, plus souvent, offert aux habitués par les restaurants les moins dégourdis.

Dans la fraîche cuisine capriote, passé et présent cohabitent donc, dosés comme il faut. Pour honorer une culture gastronomique qui a fait de la simplicité son point de force : de la “simplicité qui est difficile à atteindre” naturellement.

 
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